Un rapport du Congrès américain confirme de graves violations des droits humains au Tibet sous le régime du PCC

Le rapport 2025 de la Commission exécutive-congressionnelle des États-Unis sur la Chine (Congressional-Executive Commission on China, CECC) confirme que de graves et systématiques violations des droits humains sont perpétrées au Tibet sous le régime du Parti communiste chinois (PCC). Le document fait état, entre autres, d’expulsions massives de moines, de la fermeture d’écoles tibétaines, de la répression de la langue et de la religion tibétaines, ainsi que d’arrestations arbitraires d’activistes. Des enfants tibétains sont contraints d’intégrer des internats de type colonial, où ils sont exposés à des mauvais traitements et à un endoctrinement politique. Le rapport souligne également les restrictions sévères d’accès au Tibet et la surveillance permanente de la population. Il insiste enfin sur l’absence de progrès dans le dialogue entre la Chine, le Dalaï-Lama et ses représentants, entravant toute perspective de résolution pacifique.

Des rapports d’International Campaign for Tibet cités par la CECC

Des rapports d’ICT sont cités à plusieurs reprises par la CECC, notamment dans un passage consacré à l’arrestation d’un militant ayant diffusé une vidéo critiquant l’inaction des autorités face aux dégâts environnementaux causés par l’exploitation minière d’une rivière locale.

Une autre référence figure dans une section portant sur les conséquences écologiques et géologiques de la construction de centrales hydroélectriques par la Chine au Tibet :

La construction de barrages hydroélectriques par le gouvernement chinois au Tibet et le long du fleuve Mékong a contribué au déplacement de communautés tibétaines locales, à la hausse des niveaux d’eau et à une augmentation des risques de glissements de terrain et de séismes. Selon l’International Campaign for Tibet, au moins 193 barrages hydroélectriques ont été « construits ou planifiés au Tibet » depuis l’an 2000. Des articles parus dans les médias internationaux au cours de l’année écoulée ont également évoqué les projets déjà approuvés par la Chine pour la construction du barrage de Yarlung Tsangpo – présenté comme « le plus grand barrage hydroélectrique du monde » – et ont exprimé de vives inquiétudes quant à l’exploitation accrue des terres tibétaines et aux conséquences en aval sur les moyens de subsistance des communautés locales en Inde et au Bangladesh.

Lisez le rapport complet ici.

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